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9 heures de direct depuis Ouagadougou pour 7 chaînes africaines
Publié le : lundi 28 février 2011
Fespaco 2011














Hôtel Azalaï de Ouagadougou. Non loin de la pis­cine se dresse le pla­teau de la pre­mière jour­née des télé­vi­sions afri­cai­nes. L’équipe tech­ni­que de Manivelle pro­duc­tion tra­vaille ardem­ment pour que la jour­née de direct soit une réus­site. Sur le pla­teau, une per­son­na­lité répond aux inter­view des jour­na­lis­tes. Les pla­teaux sont entre­cou­pés d’éléments sur les ciné­mas d’Afrique.

La conférence de presse des organisateurs de la journée












La confé­rence de presse des orga­ni­sa­teurs de la jour­née

Durant neuf heures, Golfe TV (Bénin), Canal 3 (Burkina Faso), Renaissance TV (Burundi), STV2 (Cameroun), DRTV (Congo Brazzaville), RTT (Niger) et 2STV (Sénégal) ont retrans­mis en directe un pro­gramme unique.


Mactar SyllaNon loin du pla­teau, Mactar Sylla est en pleine dis­cus­sion avec des jour­na­lis­tes. C’est lui qui a initié ce projet avec les mem­bres de l’Association privée des Producteurs et Télévisions d’Afrique. « Tout est parti d’un rêve : celui de faire une nuit des télé­vi­sions afri­cai­nes » nous dit-il. « Cette idée, nous l’avons mûrie ensem­ble puis, nous sommes partis pour le prin­cipe d’une jour­née ». Cette pre­mière jour­née, l’asso­cia­tion avait pensé la faire en marge du fes­ti­val des arts nègres de Dakar. « De fil en aiguille, nous sommes arri­vées à choi­sir le Fespaco comme cadre prin­ci­pal de cette jour­née » conti­nue Mactar. La fina­lité du projet est belle. Sept chaî­nes de télé­vi­sion qui retrans­met­tent le même pro­gramme durant neuf heures. « C’est l’Afrique dans sa diver­sité, dans sa pro­duc­tion, dans son savoir faire et son ori­gi­na­lité. C’est le début du com­men­ce­ment et il faut que la jeune garde prenne le relais avec les nou­veaux médias » ter­mine Mactar Sylla.



Boris Zakowski est l’Adjoint au Directeur Afrique de CFI. Avec son conduc­teur en main, il passe du côté tech­ni­que au pla­teau. Échanges avec les tech­ni­ciens et les invi­tés, véri­fi­ca­tion que tout est en ordre, il faut que tout se passe bien. « Depuis un an et demi, il y a eu des ren­contres régu­liè­res avec tous les par­te­nai­res pour pré­pa­rer cette jour­née. Une ren­contre à Dakar, une autre à Yaoundé et enfin une der­nière à Dakar où nous avons tra­vaillé sur le pro­gramme de la jour­née, sur la pos­si­bi­lité donnée aux télé­vi­sions par­te­nai­res de trou­ver des annon­ceurs et bien d’autres points » nous dit-il.


Le pro­gramme de la jour­née était varié. Il y avait de l’humour, du sport, du cinéma des entre­tiens, de la musi­que et de l’infor­ma­tion. En effet, il y a eu un jour­nal du Festival durant la jour­née. Du point de vue du maté­riel, c’est Manivelle pro­duc­tion, une société locale qui a assuré le tra­vail. Le pla­teau tech­ni­que com­prend plu­sieurs camé­ras, une régie image et une régie son. CFI a fait venir depuis Paris, une sta­tion satel­lite pour émettre en direct le signal sur ses stu­dios pari­sien, puis le signal est redis­tri­bué vers toutes les télé­vi­sions par­te­nai­res. Pour Boris, cette expé­rience est une pre­mière puis­que sept télé­vi­sions se met­tent ensem­ble pour par­ta­ger une seule et même pro­gram­ma­tion. « Au-delà du rap­port Nord Sud, pour moi, le rap­port Sud-Sud est fan­tas­ti­que et il est à encou­ra­ger ».

Dans une Afrique où les pro­fes­sion­nels du cinéma cher­chent à fédé­rer leurs expé­rien­ces, cette jour­née montre que cela est pos­si­ble. Vivement que l’expé­rience se pour­suive et que le cinéma se mette dans la même dyna­mi­que.

Candide Etienne

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