"Une même œuvre filmique peut, en quelques mois, être vue sur toute la surface du globe par des centaines de millions de spectateurs." Amedée Ayfre
L’ère où l’on apprenait le cinéma sur le tas est révolue. Les horizons s’ouvrent aujourd’hui en Afrique vers une appropriation des nouvelles technologies qui influencent la création. En ce sens, des initiatives de formation on vu le jour sur le continent avec plus ou moins de succès.
Dans la sous-région Ouest africaine, IMAGINE, un institut (…)
Sembene Ousmane disait qu’il a commencé à aller au cinéma les nuits, dans l’unique salle du village. Aujourd’hui, peu de salles existent dans une grande ville comme Ouagadougou, ville qui accueille chaque deux ans le Fespaco.
Pour permettre à ceux-là qui ne peuvent pas forcément faire le déplacement vers les salles de ciné, le Cinéma Numérique Ambulant C-N-A, propose ses prestations à l’occasion du Fespaco 2005.
Des quartiers lointains et les villages alentours de Ouagadougou (…)
Le nouveau cru de la 19ème édition du Fespaco s’annonce bien pour cette année 2005. Il coïncide avec les 50 ans du cinéma Subsaharien. En 1955 on découvrait le premier film de Paulin S. Vieyra « Afrique sur Seine". Un beau parcourt a été effectué depuis, mais beaucoup reste à faire. Ce que souhaitent les protagonistes du Fespaco.
A cette occasion, plus de 170 films ont été sélectionnés dans une quarantaine de pays. Avec pour prédilection des sujets sur la liberté, la démocratie, la (…)
C’est bientôt le Fespaco 2005. Cette grande messe du cinéma africain connaîtra quelques innovations. L’Etalon de Yennenga ne sera plus le seul trophée qui sera offert par le jury officiel. Les poulains font leurs entrées sur la scène.
Le grand prix récompensera le meilleur long métrage. Ce ne sera plus l’étalon qui sera offert, mais l’Etalon d’or de Yennenga, avec une enveloppe de dix millions de francs CFA. Le second prix sera l’Etalon d’argent avec un montant de cinq millions et enfin le (…)
Niamey, dimanche 22 février 2004. Moi un Noir, projeté en clôture de la Rétrospective, a rassemblé le plus de cinéphiles que toutes les séances de projection qui ont eu lieu du 14 au 22 février 2004. L’occasion était offerte à beaucoup de découvrir ce film peu connu. Il constituait également un double hommage, à Oumarou Ganda et Jean Rouch. La soirée devait se prolonger jusqu’à deux heures du matin par une veillée funéraire digne du grand maître griot, du mage de la transcinéma, Jean Rouch. (…)
Le cinéaste ivoirien, Roger Gnoan Mbala, à l’attention de ses confrères que pouvaient décourager les conditions matérielles généralement difficiles dans lesquelles ils travaillent et de ceux qui voulaient embrasser la carrière de cinéastes disait ceci : : "Pour nous réalisateurs africains, réaliser un film relève du miracle. Mais nous ne baissons pas les bras pour autant. Nous nous battons pour faire de temps en temps un miracle. Nous nous sacrifions pendant des années pour qu’un miracle (…)
La Rétrospective du cinéma au Niger est l’occasion pour les cinéphiles de voir ou de revoir des films nigériens. A la suite de Jean Rouch, Mahamane Bakabé, Abdoua Kanta, Moustapha Diop et Inoussa Ousseini, ce fut au tour de Djingarey Maïga de recevoir les hommages le vendredi 20 février.
Vendredi soir, Aube noire (1983, 90min, 16mm) fut le premier film projeté. Ce film retrace l’histoire d’un jeune cadre qui revient au pays après un séjour à l’étranger. Il revient aussi avec une épouse, (…)
Clap Noir
Association Clap Noir
18, rue de Vincennes
93100 Montreuil - France