Boubacar Diallo est grand amateur de polar. Burkinabé de 42 ans, il a commencé avec le polar par l’écriture. Après deux romans, il a écrit et réalisé le premier film policier du Burkina Faso : traque à Ouaga. C’est l’histoire d’un policier qui est mort lors d’une opération, tué par un malfrat. Une enquête est ouverte et c’est l’inspecteur Solo qui est mis sur le coup.
La filmographie africaine s’enrichit d’un genre nouveau : le polar. Ils sont de plus en plus nombreux les réalisateurs qui (…)
Le 2 juillet passé, ils étaient nombreux à vivre le maquis culturel que Clap Noir a organisé à Aubervilliers en région parisienne. A l’affiche, le film du cinéaste congolais Camille Mouyeke, Voyage à Ouaga. Les clapistes nous racontent ici l’ambiance de la soirée.
Une soirée inoubliable. Clap Noir a posé ses valises à la Villa Mais d’Ici, transformée le temps d’un soir en cinéma africain de plein air. Un lieu tout à fait adapté pour y recréer cette atmosphère si particulière. Une friche (…)
Dix producteurs sélectionnés pour le 1er Forum Francophone de la Coproduction au Festival de Namur ! Ce forum offrira cette opportunité en mettant face à face dix producteurs francophones porteurs de projets de long métrage de fiction en recherche de complément de financement et huit professionnels francophones dont l’expertise est reconnue en matière d’écriture de scénario, de production et de distribution.
Dix producteurs sélectionnés pour le 1er Forum Francophone de la Coproduction au (…)
Premier film policier burkinabé, traque à Ouaga propose aux cinéphiles de vivre l’histoire d’un policier qui est mort lors d’une opération, tué par un malfrat. Une enquête est ouverte et c’est l’inspecteur Solo qui est mis sur le coup.Ce film, tourné dans la ville de Ouagadougou et en numérique est l’œuvre de Boubacar Diallo. Ce nom n’est pas très connu dans le monde du cinéma africain. En effet, le réalisateur est à son premier essai. Connu dans le monde de la presse écrite, Boubacar Diallo (…)
La tension retenue que porte le film dans sa première partie n’explose peut-être pas assez violemment dans la seconde. Et puis. Il y a des choses qu’on ne comprend pas. On se demande si on a décroché de l’intrigue. Mais au fond, y a-t-il vraiment une intrigue ? Un sujet ? Des personnages ? Et alors. Le dialogue de Michelange avec la salle du musée Dapper nous donne quelques clés supplémentaires.
QUESTIONS SALLE
Le film, ce n’est pas seulement les images, le travail cinématographique, (…)
Harold Weaver est un universitaire américain qui s’intéresse au cinéma africain depuis toujours. Il fut le premier à donner un cours sur ce thème aux Etats-Unis, dès 1972. De passage à Paris récemment, il a présenté au musée Dapper une conférence passionnante sur les Noirs vu par les cinéastes américains.
Pendant presque tout le vingtième siècle, la tendance à Hollywood était de rabaisser les Noirs. On leur collait des stéréotypes négatifs. L’historien Donald Bogle a ainsi recensé (…)
Une jeune génération de cinéastes
A quoi s’intéressent les jeunes cinéastes africains, dont beaucoup sont des femmes, que l’on découvre aujourd’hui ? Aux femmes, dont la condition est dépeinte sous différentes facettes, qu’il s’agisse de Ra, la réparatrice, de Mamadou Cissé, qui dépeint avec simplicité dans son quotidien une femme dans un métier d’homme, ou encore du très efficace Sénégalaises et Islam d’Angèle Diabang Brenner, qui donne la parole à quelques femmes, chacune défendant une (…)
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